La présence de bois mort en forêt est souvent associée à une impression de désordre, de gaspillage des ressources, ou de forêt mal entretenue.

Et alors ? Cette vision n’est-elle pas légitime ? Une forêt avec de beaux arbres et un sous-bois bien dégagé n’est-il pas préférable à un ensemble de troncs laissés au sol ?

Si l’on se place du point de vue du maintien de la fertilité du sol ou de la biodiversité forestière, pas vraiment… Leur présence est nécessaire à de très nombreux organismes vivants, nous savons qu’une espèce forestière sur quatre dépend du bois mort pour tout ou partie de son cycle de vie ! De plus, leur rôle écologique est fondamental pour l’équilibre de nos forêts.

Qu’est-ce que le bois mort exactement ?

Tout d’abord, le bois mort correspond à tout ou partie d’arbres de taille et de qualité différentes ayant dépéris, allant des rameaux, des cavités, à l’arbre entier. Il peut être obtenu par la mort et la décomposition naturelle du bois ou par décomposition de bois coupé laissé volontairement après l’exploitation, c’est ce qu’on appelle les rémanents.

Le bois mort est un matériau évolutif issu de différents stades de décomposition orchestrés par de nombreux organismes :

  • 1er stade : Il correspond à une phase de colonisation autour de laquelle le bois est envahi par des organismes qui s’attaquent au bois frais, souvent associés à des champignons. Cette phase est généralement courte (environ 2 ans).
  • 2ème stade : Il correspond à une longue phase de décomposition (10 à 20 ans) dans laquelle les organismes s’attaquant au bois frais sont rejoints ou remplacés par d’autres organismes qui utilisent le travail des premiers pour se nourrir ou qui sont prédateurs des premiers.
  • 3ème stade : Il correspond à une longue phase d’humidification dans laquelle les organismes intervenant dans les deux premiers stades sont progressivement remplacés par des organismes qui incorporent au sol les restes de bois lorsqu’il a été suffisamment transformé par la phase précédente.
Schéma du stade de décomposition du bois à travers l'exemple des cavités

Petit point historique

Après avoir vu ce qu’est le bois mort et comment il se forme, il semble important de préciser qu’il n’a pas toujours été considéré en forêt.

Avant les années 1980

Le bois mort était très mal vu, la faune et la flore associées au bois mort n’étaient pas prises en compte dans la conception de la biodiversité et de la sylviculture. Au XXème siècle, les scientifiques ont tenté, en vain, d’impulser une autre vision de cette ressource. Ainsi, durant des décennies, la faune et la flore spécifiques au bois mort ont été négligées voire même intolérées dans de nombreux modèles de sylviculture en Europe.

Début des années 1990

Ce n’est qu’au début des années 1990 qu’un tournant émerge avec l’arrivée de publications scientifiques de la faune et la flore du bois mort, notamment avec Dajoz en France.

Environ 2400 articles sont publiés sur le bois mort entre 1980 et 2014, dont 70 écrits par plus de 120 chercheurs américains ou canadiens, et seulement 3 chercheurs européens. Avec très peu de chercheurs français s’intéressant au bois mort, ces derniers publient 85 articles en 35 ans, mais dont la moitié a été publiée au cours des cinq dernières années (Deuffic, Gosselin, Bouget, 2016). Ces scientifiques expliquent ce faible nombre de publications en partie par le modèle de gestion sylvicole des années 80 qui était plus orienté sur la production de bois.

En 2003

Puis, l’indicateur « bois mort » apparait au niveau européen. Ce dernier indique à chaque État qu’il doit fournir des chiffres sur l’évolution des volumes de bois mort entre 1990 et 2010. 21 pays de l’Union Européenne sur 27 ont fourni ces chiffres, la France n’en fait pas partie.

Cependant, la France possédait déjà un inventaire recensant le bois mort sur les parcelles forestières depuis 1995 (inventaire réalisé par l’Inventaire Forestier National – IFN) mais il n’était pas très fiable puisqu’il ne recensait que les bois morts debout depuis moins de cinq ans suite à des perturbations biotiques ou climatiques. Cet inventaire ne comptabilisait pas le bois mort accumulé à long terme.

A partir de 2008 jusqu’à aujourd’hui

Suite à cette découverte, l’IFN élabore en 2008 un nouvel indicateur plus représentatif de ce suivi. Étant donné que l’ancien indicateur n’était pas représentatif de la réelle quantité de bois mort, la France était mal située en matière de volume de bois mort au niveau européen, avec seulement 2 m3 par hectare en moyenne de bois mort. Alors qu’en prenant mieux en compte cette dernière avec le nouvel indicateur, la France se trouve au 3e ou 4e rang avec, en 2016, 6,5 m3 par hectare de bois mort debout et 16,6 m3 par hectare de bois mort couché, soit en moyenne 23,1 m3 par hectare de bois mort dans les forêts françaises. La mise en place de cet indicateur sur le bois mort a été possible parce que le contexte européen et international a obligé les autorités françaises à prendre cette question au sérieux (SAMU de l’environnement, 2022).

Y a-t-il de la vie dans le bois mort ?

Pour ceux qui avaient encore des doutes, oui, le bois mort fourmille de vie !

Beaucoup d’organismes dépendent de façon directe ou indirecte du bois mort pendant au moins une partie de leur cycle de vie. Ces organismes sont dits saproxyliques, et forment des communautés abondantes et diversifiées. Il abrite ainsi de nombreuses espèces animales avec une multitude d’oiseaux, tels que les mésanges, les gobemouches, les rouges-queues à front blanc, les chouettes, les mammifères comme l’écureuil, le lérot, la genette, la martre, la fouine, les chauves-souris, ou encore les espèces végétales avec les champignons, les mousses, les plantes ou les jeunes arbres.

Site de nidification ou abri

On distingue ceux qui  utilisent le bois mort comme site de nidification ou comme abri. Parmi eux, les chauves-souris sont les mammifères les plus inféodés aux arbres morts. D’autres espèces peuvent installer leur nid derrière une écorce décollée, c’est le cas des grimpereaux, ou au niveau de branches mortes, comme la Sittelle corse.

La noctule - chiroptère
Noctule – Source : Pixabay
La Sittelle corse - grimpereau
Grimpereau – Source : Pixabay

Source de nourriture

D’autres organismes utilisent directement le bois mort comme source de nourriture, ce sont des organismes dits xylophages. Ils sont essentiels pour la décomposition du bois.

Le bois mort se situe au centre de tout un réseau trophique, c’est-à-dire « l’ensemble des organismes d’un écosystème, allant des producteurs primaires aux échelons les plus élevés de la chaîne alimentaire » (Actu-Environnement). Beaucoup d’espèces vont ainsi se succéder tout au long des processus de dégradation, certaines dépendent de la présence d’autres. Les pics interviennent par exemple durant la première phase de décomposition, en aménageant leur cavité dans des arbres morts ou dépérissant.

Pic tridactyle – Source : INPN

Ainsi, le pic tridactyle a besoin d’épicéas souffreteux, ou morts depuis peu, sur lesquels il se nourrit principalement de bostryches (insecte creusant ses galeries de ponte dans le bois mort). Il a besoin d’environ 18 m3 d’arbres morts sur pied par hectare sur une étendue d’un kilomètre carré pour trouver suffisamment de nourriture (Bütler, 2006). Le pic noir, communément rencontré en Haute-Marne, joue le même rôle.

Il est essentiel de leur apporter une attention particulière car leurs habitats spécifiques doivent être préservés. Ils possèdent un rôle essentiel dans la vie de la forêt équilibrée, en permettant le bouclage du cycle biologique.

Quelques chiffres

Ainsi, pour vous donner une idée de l’importance du bois mort en forêt, voici quelques chiffres :

En France, nous comptons 10 000 espèces saproxyliques, avec parmi elles :

  • 5 000 champignons,
  • 2 500 coléoptères,
  • Et d’autres insectes, mousses, lichens, oiseaux, mammifères, mollusques.

Par ailleurs, 40 % des coléoptères saproxyliques sont menacés de disparition et la majorité des autres est en déclin.

Les forêts naturelles, c’est-à-dire celles qui ne sont pas ou plus exploitées, possèdent en moyenne entre 40 et 200 m3 par hectare de bois mort couché ou sur pied. En Europe, par contre, les forêts de production en ont beaucoup moins. Elles n’en comptent que 2 à 12 m3 par hectare (CPIE de Picardie).

Les Indicateurs de Gestion Durable (IGN) montrent que le bois mort en France représente 12 % du volume total de bois. Ce chiffre prend en compte tout type de forêt, même celles qui ne sont plus gérées. Sur les forêts du Syndicat Intercommunal de Gestion Forestière de la Région d’Auberive (SIGFRA), 10 % de volume de bois mort est comptabilisé sur le volume total, cela représente, en 2019, 17,9 m3 par hectare de bois mort total (debout et sur pied).

Par ailleurs, au niveau national, 5 % de volume de bois mort se situe dans le compartiment des bois de plus de 30 cm de diamètre. Le SIGFRA lui en possède 30 %.

Il suffirait vraisemblablement de 20 à 50 m3 de bois mort par hectare pour sauvegarder la plupart des espèces, sans pour autant nuire gravement à l’économie (Lachat et al., 2019).

Quelques espèces emblématiques

Parmi quelques espèces emblématiques du bois mort, nous retrouvons :

Le pique-prune - coléoptère
Pique-prune – Source : INPN

Le pique-prune

Cette espèce est l’un des coléoptères les plus menacés en Europe. Les femelles déposent leurs œufs dans des cavités à terreaux. De plus, elles se nourrissent de bois mort attaqué par les champignons et les bactéries. Sans continuité écologique, la population d’un arbre isolé peut se maintenir durant plusieurs décennies mais finira par disparaître avec lui.

Le taupin violacé - coléoptère
Taupin violacé – Source : INPN

Le taupin violacé

Ce coléoptère protégé est lié aux cavités basses de la souche et près des racines puisque les œufs sont déposés dans les fissures des cavités de pied à terreau. Il a énormément souffert du traitement en futaie régulière qui ne favorise pas son habitat. Il n’existe plus beaucoup de localités en France où il est présent et l’espèce pourrait réclamer jusqu’à 10 arbres favorables à l’hectare.

Le rhinocéros - coléoptère
Rhinocéros – Source : Pixabay

Le rhinocéros

Espèce ayant beaucoup régressé, il occupait autrefois les vieilles chênaies en grand nombre. Sa larve se développe dans le terreau et le bois en décomposition durant trois ans. Il participe activement à la dégradation de la matière organique et à son recyclage.

Les espèces saproxyliques sensibles à la nature et à la disponibilité du substrat

La nature du substrat

Les espèces saproxyliques sont sensibles à la nature du substrat, ce qui signifie qu’on ne trouvera pas les mêmes espèces suivant le type de substrat. Cela va dépendre :

  • Du stade de décomposition : comme vu précédemment, il existe 3 stades de décomposition,
  • De la dimension : si le substrat est une branche ou un tronc,
  • De l’essence : si l’on a affaire à un feuillu ou un résineux,
  • De la strate : si le substrat se trouve au sol ou perché, comme une branche morte par exemple,
  • Des conditions du milieu (abiotiques) : si le substrat est ensoleillé ou ombragé.

La disponibilité du substrat

En plus d’être sensibles à la nature du substrat, les espèces saproxyliques sont sensibles à la disponibilité de celui-ci.

Les espèces ont besoin de continuité temporelle, spatiale et de connectivité, ce qui signifie que plus les espèces ont une capacité de dispersion limitée, plus elles auront besoin de bois mort ou d’espaces riches en bois mort et de différentes tailles près de leur lieu de vie. Elles ont besoin que leurs habitats soient interconnectés pour faciliter leurs déplacements d’un habitat à un autre.

C’est pourquoi, dans les forêts gérées, 3 niveaux d’actions pour la conservation du bois mort sont mis en place : les réserves forestières, les îlots de sénescence et les arbres-habitats.

Une réserve forestière est une « surface dédiée durablement à la fonction prioritaire de la diversité écologique et biologique en forêt », avec aucune intervention humaine et/ou parfois quelques interventions sylvicoles ciblées pour préserver des milieux et des espèces en particulier (Bütler, 2011).

Tandis qu’un îlot de sénescence est une surface forestière, plus petite qu’une réserve, sur laquelle les arbres peuvent accomplir leur cycle de vie naturel entier jusqu’à leur effondrement et décomposition complète (Groupement Forestier Leysin Les Ormonts).  

Sporophore sur un arbre mort au sol
Champignon sur un arbre mort au sol – Source : Manon Guillemin

Enfin, les arbres-habitats se caractérisent par la présence de dendromicrohabitats. « Formé de « dendro » qui provient du grec « dendron » qui signifie arbre, et « micro » qui signifie petit, il s’agit d’un ensemble de structures forestières de petites tailles qui constituent un lieu de vie pour la faune, la flore et les champignons » (Noé, 2021). Suivant le type de dendromicrohabitats auquel on s’intéresse, il est possible d’en observer sur des arbres vivants comme morts.

Sur ces derniers, on peut notamment retrouver les cavités, les branches mortes, les plages de bois sans écorce, les champignons…

La mise en réseau fonctionnelle

La mise en réseau fonctionnelle
Schéma de la mise en réseau fonctionnelle – Source : WSL

Les réserves forestières constituent les habitats-clés. Les îlots de sénescence ainsi que les arbres-habitats facilitent l’échange d’individus entre populations et favorisent les espèces dépendantes de ces milieux particuliers puisqu’elles regroupent une forte densité de bois mort sur pied ou au sol. Ainsi, tous ces éléments permettent la mise en réseau fonctionnelle (Cf. schéma).

Par ailleurs, certaines espèces ont besoin d’espaces complémentaires à proximité en plus du bois mort. On peut citer par exemple les espèces dont les larves vivent dans le bois mais sont également floricoles. Ainsi, elles dépendent du bois mort et de fleurs à proximité.

Enfin, les espèces saproxyliques ont besoin de bois mort en abondance. Plus elles en auront, plus elles pourront le coloniser facilement.

Rôles et fonctions du bois mort

En plus d’être un indicateur de la biodiversité, le bois mort est indispensable pour l’écosystème forestier pour plusieurs autres raisons.

Stockage du carbone

Le cycle du carbone
Schéma du cycle de carbone – Source : Bütler, 2006

En gardant du bois mort en forêt, cela a pour impact de stocker du carbone en grande quantité. Ce dernier est conservé dans le bois mort jusqu’à sa décomposition où une partie reste dans la litière, c’est-à-dire l’humus, et l’autre partie est entièrement décomposée à travers le processus de minéralisation. Lors de celui-ci, le carbone devient du CO² et en se libérant dans l’atmosphère il sera capté de nouveau par la photosynthèse des arbres. La proportion relâchée dans l’atmosphère est donc largement compensée par la quantité de CO² captée par les arbres. On parle donc de système en équilibre avec ce cycle du carbone (Cf. schéma).

Apport de nutriments

Le bois mort laissé en forêt joue un rôle essentiel d’apport de nutriments aux sols forestiers (en particulier ses branches fines). Cela explique la présence des rémanents laissés après une exploitation. Les nutriments extraits du sol par l’arbre au cours de sa croissance sont ainsi recyclés. Cela limite l’appauvrissement du sol et conserve sa fertilité. Le bois mort profite ainsi pour les arbres vivants.

Réservoir d’eau pour la forêt

Enfin, le bois mort sert de réservoir d’eau pour la forêt. Étant donné que le bois en décomposition emmagasine une grande quantité d’eau, l’humus est humidifié et permet à la forêt de mieux gérer les sécheresses.

Le bois mort : vecteur d’incendies, d’attaques de ravageurs et d’accidents ?

Pour certains, le bois mort est perçu de manière négative avec comme idée qu’il favoriserait les incendies, l’attaque de ravageurs sur le bois vivant, ou encore qu’il serait plus dangereux pour les visiteurs de se promener en forêt lorsqu’il y a du bois mort. Toutes ces questions ne font pas consensus et sont à nuancer, car aujourd’hui nous ne possédons toujours pas de réponse unanime. Toutefois, il convient de noter que si le grand public a une perception plutôt négative du bois mort, cela s’explique davantage par des questions de représentations que par des raisons de sécurité.

Conservation du bois mort et incendies

Si l’on prend le cas des incendies, on sait que la présence de bois mort a une « influence négligeable sur la propagation du front principal des incendies » (C. Biache et al., 2017). Comme vu précédemment, le bois mort en décomposition au sol peut maintenir l’humidité dans les sous-bois. Cela dit, le bois mort qui se consume peut avoir un impact sur le sol et sur les terrains pentus, en causant la reprise de feu avec le bois en combustion qui dévale la pente. Par ailleurs, la présence en grande quantité de bois mort au sol peut gêner l’accès aux parcelles menacées par l’incendie, et réduire l’efficacité des secours. Il est ainsi déconseillé d’accumuler trop de rémanents au même endroit. Le bois mort constitue alors une source supplémentaire de combustible mais pas un matériau permettant d’alimenter le départ de feu. De plus, il semble nécessaire de rappeler que 90 % des incendies sont causés par la main de l’homme. Ainsi, quand bien même le bois mort participerait à la propagation des incendies, il est nécessaire de davantage accentuer la responsabilité individuelle par rapport à l’impact du bois mort en lui-même (C. Biache et al., 2017).

Risque d’attaque de ravageurs ?

La crainte que le bois mort représente un risque en abritant des ravageurs susceptibles de s’attaquer au bois vivant en bonne santé est fausse, puisque les prédateurs des ravageurs vivent souvent sur le bois mort. Ainsi, le bois mort permettrait au contraire de lutter contre les ravageurs de bois vivant, car il abrite leurs prédateurs. De plus, les insectes qui sont responsables des attaques de grandes ampleurs sur arbres vivants (par exemple le scolyte sur les épicéas), vivent et se nourrissent d’arbres vivants affaiblis, mais pas d’arbres morts (C. Biache et al., 2017).

Plus d’accidents ?

Une autre idée couramment véhiculée est le danger de chute d’arbres et de branches mortes. Sauf dans des conditions climatiques extrêmes, comme les tempêtes ou les orages, la probabilité qu’un promeneur passe au moment d’une chute naturelle d’un arbre est peu probable. Les intempéries météorologiques, et notamment les vents violents, représentent la cause majeure des sinistres. Toutefois, il s’avère que dans le contexte actuel de sécheresses répétées et de fort dépérissement, la chute de branches mortes devient de plus en plus problématique, en particulier pour les bûcherons en raison des activités d’abattage, seulement on ne sait pas dans quelle mesure l’accroissement de la quantité de bois mort (sur pied ou au sol) augmente le risque des ouvriers sylvicoles et les bûcherons. Enfin, par mesures de sécurité, les forestiers retirent les arbres morts dans les zones les plus visitées et fréquentées, en bordure des chemins et des routes, afin de limiter le risque d’accidents.

Auteure : Manon Guillemin

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